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Gilles Disait

POESIS

22 novembre 2016

« Alors, toujours parler de la blessure de Bousquet, de l’alcoolisme de Fitzgerald et de Lowry, de la folie de Nietzsche et d’Artaud en restant sur le rivage ? Devenir le professionnel de ces causeries ? Ou bien aller soi-même y voir un petit peu, être un peu alcoolique, un peu fou, un peu suicidaire, un peu guérillero, juste assez pour allonger la fêlure, mais pas trop pour ne pas l’approfondir irrémédiablement ? Où qu’on se tourne, tout semble triste. »

Gilles DEULEUZE

théorie